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Lieux à découvrir

dimanche, juillet 25th, 2010

La richesse naturelle du Nicaragua est exceptionnelle. A de nombreuses reprises, je me suis retrouvée dans des lieux magiques. J’étais fascinée par la beauté de la nature qui m’entourait, à tel point que j’ai pu rester des heures durant à regarder le paysage.

Profiter des attraits touristiques d’un pays tout en respectant son environnement et ses habitants n’est pas toujours chose facile. Vous trouverez ici des liens vers les articles rédigés peu de temps après mon arrivée dans certains lieux que j’ai vu et que j’ai adoré. Profitez pour visiter et vous donner des idées si vous prévoyez un voyage…

A la suite des liens sur les articles du site, vous trouverez une liste des lieux intéressants à visiter au Nicaragua (liste rédigée au cours de la mon voyage).

Cliquez sur le lien correspondant au lieu ci-dessous pour avoir des informations

El Tisey-Ecoposada

El Salto del Estenzuela

Léon

Chagüitillo

Masaya, capitale du Folklore

Le Volcan Masaya

Evert Pavón y los Pueblos Blancos

Niquinohomo

La Laguna de Apoyo

Masachapa

Pochomil

Granada, ville coloniale et touristique

Isletas de Granada

Mi Museo de Granada

Volcan Maderas

Charco Verde

Ile d’Ometepe

El Rama

Réserve Indio-Maíz

San Juan de Nicaragua

Rio San Juan


Voici la liste des lieux intéressants à découvrir rédigée au cours de trois articles successifs lorsque j’étais au Nicaragua. Elle pourra vous apporter des renseignements complémentaires.

Le Nicaragua pendant 5 mois … pendant la même période, certaines personnes ont l’occasion de découvrir une bonne partie de l’Amérique latine !

Le Nicaragua pourtant ne manque pas de ressources, sur un territoire qui fait à peine le tiers de la France… Ainsi pour donner une idée à ceux qui auraient l’occasion de passer par ici, je vais vous présenter rapidement les endroits que je compte visiter et pourquoi… Le compte rendu complet est assez long et fera l’objet de plusieurs articles dans les jours qui viennent. En voici la première partie.

Je me sentirai presque capable de servir de guide avec toutes les informations que j’ai retenue et tout ce que l’on m’a dit sur le pays ! Alors si vous souhaitez avoir des infos plus complètes, n’hésitez pas à me demander !

Ile d’Ometeppe

Située au milieu du lac Nicaragua, cette île possède tous les atouts possibles pour être appréciée : deux volcans (Concepción et Maderas), des réserves naturelles avec une faune diversifiée, des musées, des plages d’eau cristalline … Que ce soit pour l’aventure ou le repos, vous trouverez votre bonheur. Pourquoi, je veux y aller ? Toutes les personnes qui m’ont parlé de l’île y ont passer de très bon moment et l’on trouvé magnifique, comment résister ?

Cette balade me permettra de prendre des photos des volcans du Nicaragua. Je ne peux pas me targuer d’écrire sur le Nicaragua sans avoir découvert de mes propres yeux cet atout touristique majeur du pays. Le Nicaragua, situé sur la “ceinture de feu”, possède de nombreux volcans (le nombre exact diverge selon les sources) dont 7 sont actuellement actifs.

Iles de Solentiname

Paradis perdu, cette archipel naturel est devenue la terre des peintres. Une école de peinture naïve y a été créé par le poète, cardinal et ex-homme politique du Nicaragua Ernesto Cardenal. La majorité des familles de l’île comprend aujourd’hui un ou deux membre(s) peintre. Avec un peu de chance, vous aurez la possibilité d’apercevoir un requin d’eau douce, espèce unique au monde. Les membres de Touscan qui y sont allés en ont un souvenir magique, mieux qu’Ometeppe !
Pour ma part, je souhaite rencontrer une famille de Nicaraguayens et de peintre afin de présenter cette particularité au sein de mon rendu photo.

Le Rio San Juan

Ce fleuve part du lac Nicaragua pour se jeter dans la mer Caraïbe. A partir de là, on peut rejoindre la réserve naturelle Indio-Maíz (quasi-uniquement de la forêt) , où se trouve des jaguars et des lions. Je n’ai aucune chance de les voir mais l’idée de découvrir cette réserve naturelle me plaît. D’autant plus qu’il s’agit d’une forêt tropicale humide, contrairement aux forêts du Nicaragua située sur la bande pacifique. Je pourrai observer la différence.
Le plus à l’est du Rio se trouve la ville d’El Castillo, où se trouve, oh surprise !, un château tout en haut d’un falaise vertigineuse qui tombe dans le fleuve. Les dessins et peintures du lieux me donnent bien envie de le voir de mes propres yeux.

Léon

J’ai déjà eu l’occasion de visiter le centre-ville. Vous avez d’ailleurs pu observer les photos de l’église El Calvario. Je souhaite y retourner pour plusieurs raisons : tout d’abord afin de visiter le musée des Légendes et Traditions Joaquin Arrechavala au sein duquel sont représentés tous les mythes et légendes les plus populaires du Nicaragua à travers des maquettes miniatures. Chaque vile possède sa légende : la Mocuana à Esteli, Chico Largo à Ometeppe … J’aurai beaucoup à y apprendre et je n’hésiterai pas à vous faire découvrir les plus intéressantes. Je retournerai également à Léon pour prendre des renseignement au sujet du volcan Cerro Negro, sur la faune et sur la flore afin de particper au projet Nica Ch’tis 2 de Touscan. (cf : site de l’association). Enfin, le 28 août aura lieu l’inauguration de la casa communal qui permettra aux communautés rurales d’El Sauce de s’ouvrir au tourisme communautaire, je ne veux pas manquer ça !

Matagalpa

Je ne suis pas sûre d’y retourner, mais cela pourrait se faire sur le chemin de la réserve Bosawas. La ville en elle même est magnifique. Elle s’étend sur plusieurs collines et de presque toutes les partie de la ville, on aperçoit les quartiers face à nous. Près de la ville (mais n’oublions pas que tout est relatif), existent de gigantesque cascades. Je n’ai pas eu l’occasion de les voir et je voudrais y retourner rien que pour ça. Si vous êtes sur place, n’hésitez pas aller voir le musée Carlos Fonseca, situé dans la maison où il est né. Il s’agit du fondateur du Front Sandiniste de Libération Nationale (FSLN), parti de la révolution de 1979, actuellement au pouvoir et très apprécié par la grande majorité de la population. Il s’agit d’un bâtiment sans prétention et l’intérieur est identique. Cela fait une partie de son charme.

Massaya, la ville de l’artisanat

La ville me semble plutôt jolie et surtout les marchés sont intéressants. Il y en a deux : le “marché des touristes” plus cher et plus propre et le “vieux marché”. Le contraste entre les deux peut être intéressant, je compte voir ce qu’il en est. Il vaux mieux passer au “vieux marché” avant le départ pour acheter les cadeaux et tous l’artisanat avant de rentrer chez soi. Les hamacs et les poteries sont les spécialités mais vous pourrez trouver un peu de tout. Près de Massaya, se dresse le volcan du même nom, en haut duquel on peut apercevoir un lac de lave et des perroquets dont l’existence et la survie dans un lieu si aride est un mystère. Un réserve naturelle se situe au pied du volcan ainsi qu’un musée intéressant. Enfin, non loin de la ville, se trouve les Pueblos Blancos : des villages d’artisans qu’il est possible de visiter. Un mirador (un point de vue – pas une tour de surveillance :-)) situé près d’un lac Catarina vaut le détour.

Miraflor

Au sein de cette réserve naturelle près d’Esteli s’est développé le tourisme communautaire (activité secondaire des paysans qui permet de développement de la communauté et non pas des finance d’un propriétaire déjà riche). Si j’ai l’occasion d’y passer 2 ou 3 jours, cela me permettra d’observer et de discuter avec les paysans des avantages et inconvénients développés par ce type d’action. Je m’intéresse beaucoup aux possibilités offertes par cette alternative au tourisme de masse. Du point de vue touristique, les cabanes ont l’air confortables au vu des photos que m’a montré l’un de leur visiteur. Le confort n’est pas toujours extrême mais ce n’est pas le but. L’intérêt de Miraflor est particulièrement le contact très proche avec la nature, présenté ou non par un habitant des lieux qui connait particulièrement bien la faune et la flore locale.

El Refugio de Vida Silvestre del Río Escalante Chacocente

Sous ce nom à rallonge se trouve l’une des plages et réserve naturelle sur laquelle les tortues viennent pondre leurs oeufs entre juillet et novembre. Difficile d’accès, je ne me suis pas encore bien renseignée sur les possibilités de m’y rendre. Mon intérêt pour cette endroit est plus lié à émerveillement de pouvoir observer ce qu’y s’y passe : voir, de nuit, arriver par centaines des tortues gigantesques, les voir pondre et cacher leur oeufs dans le sable avant de reprendre la mer. Réussir une photo de qualité serait pour moi un défi si je m’y rend mais oserais-je me concentrer sur mon appareil photo plutôt que sur l’évènement ? Les nuits d’observation sont très contrôlées afin de ne pas poser de problème du point de vue écologique.

La côte Caraïbe

Cette appellation regroupe plus de la 1/2 du territoire Nicaraguayen. La plus grande partie est couverte de forêt tropicale humide. La population se situe quasi-exclusivement près de la mer : El Rama, Bluefield, la Laguna de Perla. Au dire des Nicaraguayens de la côte Pacifique, les costeniens sont un peu différents. Cette zone n’a pas subi la domination espagnole mais quelques comptoirs anglais s’y sont installés durant l’époque coloniale. Les populations indigènes ont beaucoup moins subi de mélanges que sur la côte pacifique. Les langues parlées sont donc les langues indigènes comme le Misquitos, et un Espanglais étrange (mélange d’espagnol et d’anglais, plus d’anglais que d’espagnol a ce que j’ai compris).
La nourriture est un peu différente, les plats traditionnels du moins, les danses et les coutumes également. Le Palo de Mayo, danse traditionnelle, fait beaucoup parler d’elle, il faut que je vois cela de plus près.
De nombreuses réserves naturelles sont présentes dans les terres afin de protéger les forêts mais la contrebande et la corruption politique permettent certains abus.
Près de Biliwi, au nord de la côte, se trouve la gigantesque réserve Bosawas où vivent encore des tribus indigènes comme nous les imaginons dans la forêt amazonienne. L’accès est difficile, peu recommandé et aller voir ces peuples pour le simple plaisir touristique me semble assez malsain.

Ainsi, je compte pour la part me rendre à Bluefields afin de rencontrer une association française d’énergie propre (je n’en sait pas beaucoup plus pour le moment), passer quelques jours à la Laguna de Perla auprès d’une communauté misquitos qui pratique le tourisme communautaire afin si possible qu’il me fasse partager un peu de leur temps et de même à El Rama, plus proche d’un réserve naturelle et dont la culture indigène est différente, ils sont Ramas. Si le temps et l’argent me le permettent, je me rendrai également à Biliwi auprès d’une association de femmes qui pratique également le tourisme communautaire.


L’association UCA Tierra y Agua, près de Granada.

La fondation UCA Tierra y Agua est une Union de Coopérative agricole qui agit pour améliorer la vie des communautés rurales grâce à des actions d’informations agricoles auprès des paysans et grâce à des projets sociaux. Elle développe et promeut également le tourisme communautaire au sein de ses communautés.

J’ai eu l’occasion de pouvoir contacter les membres de l’association, notamment l’une des auteur du livre de Tourisme Rural et communautaire publié au Nicaragua en 180ex. en 2006 et je devrai les rencontrer leur de mon passage à Granada.

Une autre semaine de découverte auprès de Norma Morales.

Afin de perfectionner mon espagnol et découvrir de nouvelles choses intéressantes près d’Esteli.

Je crois que j’ai maintenant fait le tour de mon programme pour ces quelques prochains mois dans le pays. S’il me reste un peu de temps, je me poserai une semaine ou deux dans une ville, Managua ou Granada pour faire le point sur mes photos, toutes les informations que je possède et commencer à rédiger et composer mon rendu avant de rentrer en France de manière à pouvoir récupérer quelques informations manquantes. Je doute cependant que je puisse le faire. Vamos a ver(nous verrons bien)

Bien entendu, le contenu de ce que je vais faire réellement n’est pas fixé, je donne juste une idée de ce qui existe et de ce qui est possible. Encore une fois, vamos a ver…

Pour ceux que cela intéresse, j’ajoute ici quelques lieux que j’ai déjà visité ou qui peuvent être intéressant de voir mais qui ne font pas partie de mon programme pour une raison ou pour une autre :

Managua, la capitale. Ne vous déplacez pas exprès mais il peut être intéressant d’y faire un tour. A voir, la place de la République (ancienne place de la Révolution), la cathédrale – absolument affreuse, le parc Tiscapa (ou parc Sandino) donne un point de vue sur toute la ville, les supermarchés actuellement les seuls ou presque du Nicaragua. Ce n’est “à voir” mais vous ne pourrez pas passer à côté : la pauvreté et la richesse qui cohabitent. Certains quartiers sont dangereux aux dire de tous les Nicaraguayens que je connais. Ne vous déplacez pas seuls la nuit.

Corn Island, les îles Caraïbes du Nicaragua. Prendre l’avion, dépenser plus de 200$ pour aller dans un paradis perdu, autant aller à Ometeppe, c’est plus écologique.

Le Canyon de Somoto. J’irai peut-être mais ce n’est pas sûr. Il s’agit d’un grand Canyon creusé dans la roche. La baignade est déconseillé mais personne ne s’en prive. L’eau est claire et rafraîchissante. Le paysage est sublime.

Granada, la ville coloniale. En tant que touriste du Nicaragua, vous ne pouvez pas la louper. J’en ai parlé dans le blog, c’est un endroit très agréable qui ressemble peu au reste du pays. Boris, de l’hospedaje (petit hôtel) “La Siesta” est français et pourra vous donner plein de conseils, profitez-en.

Les plages du Pacifique. Si vous n’avez jamais eu l’occasion d’en voir un, le couché de soleil sur le Pacifique est un passage obligé. Les plages raviront tous les adeptes de la mer, des vagues et du farniente. Ce n’est malheureusement pas mon cas.

San Juan del Sur. Une plage du Pacifique très touristique. Beaucoup de personnes m’ont dit qu’il fallait y aller. Ce n’est près d’aucun de mes itinéraires alors je risque de passer à côté.

Esteli. Pour moi une ville de coeur plus pour les personnes que j’y ai rencontré que pour le tourisme. Les fabriques de cigares vous ouvrent leur portes, la cathédrale est jolie. Vous pourrez rencontrer Modesto, l’artisan qui a réalisé la statue du parc du centre-ville, si vous le demandez à Norma Morales (cf: article de début août 2009.)

Ces informations ne sont pas exhaustives loin de là. De la même manière que personne ne connaît parfaitement la France, personne ne connaît parfaitement le Nicaragua et nombreux sont les lieux intéressant qui ne se trouvent ni dans les guides touristiques, ni sur ce site.

Calendrier des expositions

lundi, février 23rd, 2009

Le projet Nicaragüenses est terminé. Voici la liste des expositions qui ont été mises en place entre janvier et décembre 2010 dans cinq départements français.


Janvier 2010 :

  • Exposition « Jeunes Nicaraguayens » au Florès Café de Lille 3 à Villeneuve d’Ascq (59) du 4 janvier au 28 février.
  • Exposition « Portraits de Nicaraguayens » au centre commercial Plein Sud à Angoulême (16). Du 12 au 31 janvier, vernissage le 14 janvier.

Février 2010 :

Mars 2010 :

  • Exposition « Portraits de Nicaraguayens » à la Ferme Dupire à Villeneuve d’Ascq (59). Du 2 au 7 mars, vernissage le 5 mars.
  • Exposition « Portraits de Nicaraguayens » et « Jeunes Nicaraguayens » à la bibliothèque universitaire de Valenciennes (59). Du 9 du 31 mars, vernissage le 9 mars.

Avril 2010 :

  • Exposition « Portraits de Nicaraguayens » au Toit du Monde à Poitiers (86). Du 5 au 31 avril, vernissage le 22 avril.

Mai 2010 :

  • Exposition « Portraits de Nicaraguayens » à la Maison des Peuples et de la Paix à Angoulême (16) , du 7 au 23 mai. Vernissage le 7 mai à partir de 19h.
  • Exposition « Jeunes Nicaraguayens » à la bibliothèque universitaire de Béthune (62), du 5 mai au 8 juin.
  • Exposition « Jeunes Nicaraguayens » au Club de retraités le Bon Temps à Villeneuve d’Ascq (59) dans le cadre d’une journée organisée autour du Nicaragua.

Juin 2010 :

  • Exposition collective avec l’association Bohu-Tohu à la Maison Folie de Moulins, à Lille (59) dans le cadre de « Mon voisin est un artiste » du 16 au 27 juin
  • Présentation du projet Nicaragüenses lors du Tourcoing Talent Jeunesse. Lauréate du 3ème prix dans la catégorie Envie d’Agir.

Septembre 2010 :

A partir de septembre jusque décembre 2010 :

  • Présentation de l’exposition « Jeune Nicaraguayens » dans différents lieux universitaires du Poitou-Charentes organisé par le CROUS de Poitiers (Poitiers, Niort, La Rochelle, Angoulême)

Novembre 2010 :

  • Exposition « Portraits de Nicaraguayens » à Bourg-Saint-Maurice (73) du 15 au 21 novembre lors de la semaine de la Solidarité Internationale avec l’INTI, association de solidarité avec le Nicaragua.
  • Exposition « Portraits de Nicaraguayens »,du 29 novembre au 12 décembre, à la bibliothèque universitaire de Lille 2