Archive for the ‘Le Nicaragua’ Category

Un gecko

dimanche, décembre 6th, 2009
Un gecko sur une poutre du Tisey.

Un gecko sur une poutre du Tisey.

Petits animaux familiers des maisons nicaraguayennes, le gecko est apprécié car il mange les moustiques. De temps en temps, il « chante » en émettant des petits bruits aigus. C’est amusant de le regarder attraper les papillons qui volent près des lampes la nuit ou de regarder leur parades amoureuses sur les vitres des maisons où ils aiment se poser pour profiter de la lumière.

Un gecko derrière un rideau à Chagüitillo.

Un gecko derrière un rideau à Chagüitillo.

Comedors du marché Huembes

samedi, décembre 5th, 2009

Le marché Huembes est un marché de Managua, la capitale du Nicaragua. Il s’étend sur une superficie assez importante (mais pas autant que le marché asiatique de Managua qui s’étend sur plusieurs hectares de terrain, peu de gens le connaissent complètement.).

Pour revenir à notre sujet, au centre du marché Huembes se trouvent un salle à manger avec de nombreux comedors (petits restaurants) qui proposent de la nourriture typique, de propreté qui peut parfois laisser à désirer et dans des proportions gargantuesques. Quand sur les murs de nombreux endroits, des pubs MAGIE s’affiche sur le mur.

Les repas traditionnels

lundi, novembre 30th, 2009

Au Nicaragua comme dans tous les pays dans le monde, on ne mange pas tous les jours les repas traditionnels mais tous le monde connaît plus ou moins la nourriture typique. Au Nicaragua, j’ai mangé de tout mais quelques repas sont plus typiques que d’autres, et c’est de cela dont je veux parler maintenant. Il ne faut donc pas oublier au cours de cet article qu’il s’agit d’un descriptif typique qu’il ne faut pas prendre au pied de la lettre.

Dans la campagne, les paysans cultivent du maïs, des haricots rouges, peu de riz et souvent possèdent quelques vaches et poules. Ainsi la nourriture est essentiellement constituée de tortillas (galettes de maïs), haricots rouges et cuarada (prononcez guarada – fromage de lait cru) accompagné par des jus de fruits frais maison ou de café.

Le riz étant cultivé essentiellement en deux points du pays par de grandes entreprises, les cultivateurs en mangent peu, privilégiant leurs propres produits.

Dans les villes, la nourriture est sensiblement la même avec cependant plus de riz car les produits sont achetés et le riz n’est pas cher. On mange donc plus de Gallo Pinto – mélange de riz et de haricots rouges (cf. article). La viande la plus courante est le poulet, frit ou grillé, avec souvent la possibilité de choisir des lamelles de viande de porc ou de poulet.

Le plus souvent, quand je mangeais à l’extérieur, je mangeais dans des comedor (petits restaurants – rarement plus de 5-6 tables). On propose le plus souvent « Carne, cerdo ou pollo » (Boeuf, porc ou poulet). Vous choisissez la viande et l’on vous sert une assiette avec un morceau de viande accompagné de riz, haricot rouges, tajadas (tranche de banane frites), quelques rondelles de tomates, oignons, salade avec tortilla et un jus de fruit frais. Les prix varient entre 30 et 70 C$ pour le tout.

De nombreux plats traditionnels existent, très différents de cet assortiment : Indio Viejo, Baho, Bigoròn par exemple. Des spécialités culinaires aussi tels que : Chicharòn, tamales (cf. article Montuca), Guilila et autres. Je vous parlerai de tous cela d’ici quelques temps.

A très bientôt dans la rubrique « Cuisine » !

Regards d’enfants

vendredi, novembre 27th, 2009

De tous les endroits de la Terre, l’un des thèmes de photographies les plus prisés sont les enfants. Ils sont toujours beaux et prêts à être pris en photos. J’ai moi-même une petite collections de photos d’enfants, l’une de mes première série de photos que je ne pourrai jamais présenter car je ne possède pas les droits. Faire des photographie d’enfants fait partie des prises de vues les plus simples mais cela plaît toujours. Alors comme au fond, moi aussi j’aime ces regards inimitables, voici quelques photos.

El Rama

mardi, novembre 24th, 2009

El Rama est une ville située près du fleuve de Bluefield. Ce pueblo (petite ville) accueil un port important de marchandises en provenance de la côte Caraïbes.

En revenant de la Laguna de Perlas avec mes parents, nous nous sommes arrêtés dans cette ville. Passant par ici originellement seulement pour transit, nous sommes finalement restés un peu plus longtemps dans ce charmant petit village. C’est une ville en pleine expansion, dans laquelle la grande majorité des magasins acceptent les cartes bleues (en raisons je suppose de l’affluence d’hommes d’affaires de passage).
Voici quelques photos prises au cours de ballades :

La monture devant lépicerie

La monture devant l’épicerie

Don Alberto gutierrez Jiron, tailleur de pierre.

lundi, novembre 9th, 2009
Don Alberto Gutierrez Jiron

Don Alberto Gutierrez Jiron

Paysan, propriétaire d’une finca (ferme) dans les montagne du nord du pays, Don Alberto Gutierrez a bâti sa réputation de sculptures de pierres, taillées directement dans la roche de la montagne.
Il a commencé ses sculptures en 1977, après avoir passé sa jeunesse dans les champs et à travers le pays quand il a pu. Il a également effectué un séjour au Japon,  on en retrouve la trace dans ses sculptures.

Quand on arrive chez lui, Don Alberto nous amène sur les lieux des sculptures. Sur le chemin, il a planté de nombreuses plantes ornementales et il présente avec fierté ses œuvres et sa ferme.Quelques pierres gravées sont décorent les abords du chemin. Il travaille la terre de manière biologique avec un respect total de l’environnement.
L’essentiel du travail effectué par Don Alberto est constitué d’une murale de pierre de montagne de plusieurs dizaines de mètres de long, qu’il continue à agrandir, jours après jours.
Ses sculptures représente le Nicaragua, la fierté d’être Nicaraguayen et la culture locale. On y trouve également des apports d’autres cultures, avec notamment des animaux spécifiques, comme le chameau et l’éléphant d’ Asie. Dans un renfoncement de la pierre, Don Alberto a également ajouté une crèche de la naissance de Jésus.
Tout au long du chemin, il chante les poèmes qu’il aime, poèmes de Ruben Dario (le poète Nicaraguayen) ou de lui-même.

Masachapa, une plage du Pacifique

samedi, novembre 7th, 2009

Une tempête, au loin, sur locéan, à la nuit tombée.

Des hommes tramsportent un moteur de pangas (Masachapa)
Des hommes transportent un moteur de pangas (Masachapa)

Venus jusqu’au Nicaragua, il fallait bien que mes parents fassent un tour jusqu’au Pacifique. Nous sommes allés faire un tour à Masachapa une plage où travaillent de nombreux pêcheurs.
J’ai beaucoup aimé pouvoir regarder le travail de ces hommes, revenus sur terre ou partant en mer à la tombée du jour. L’activité et la vie était très présentes sur la plage, apportant une atmosphère très agréable, ce type d’atmophère qui fait se sentir bien…

Le chargement du poisson sur la camionette.

Le chargement du poisson sur la camionette.

Le dépat pour la mer (Masachapa)

Le départ pour la mer (Masachapa)

Une partie de foot sur la plage (Masachapa)

Une partie de foot sur la plage (Masachapa)