Archive for the ‘Généralités – la vie de la rue’ Category

Les bus

vendredi, septembre 4th, 2009

Je suis fan des bus nicaraguayens, plein de couleurs et plein de vie. Le plus souvent quelques mots de remerciement à Jésus sont peint sur le pare-brise.

Voici une photo prise au terminal de bus du marché Masaya :

Bus du Nicaragua sur le marché Masaya

Bus du Nicaragua sur le marché Masaya

Zopilotes

vendredi, septembre 4th, 2009

Les busards sont très présents dans le ciel nicaraguayens. J’aime bien les regarder voler dans le ciel.

Des busards volent dans le ciel Nicaraguayen

Des busards volent dans le ciel Nicaraguayen

Une photo pour la route …

lundi, août 17th, 2009

Il y a des photos comme ca, on ne comprend pas ce qu’elles ont de particulier mais on les aime …

Le camion qui mène à El Cacao

Le camion qui mène à El Cacao

Plaza Inter, centre commercial

vendredi, août 7th, 2009

Comme j’aime bien mettre les choses en rapports les unes avec les autres, après Esmeralda Palacio, je vais vous parler des centre commerciaux du Nicaragua.

 

Plazza Inter, centre commercial de Managua

Plaza Inter, centre commercial de Managua

 

Ai-je vraiment besoin de commenter ? Les prix sont pour la majorité des articles au même prix qu’en France : un CD à 18 dollars, un jean de marque 100 dollars, un ordinateur (sauf netbook) entre 500 et 2000 dollars…

Un employé gagne en moyenne 2000 cordobas par mois, soit 100 dollars… (question posée à plusieurs nicaraguayens sans donner d’idée. La réponse est la même dans tous les cas) Peut-il imaginer, même en économisant beaucoup, pour acheter un jour un ordinateur ? C’est comme si avec notre salaire en France, un ordinateur coûtais au minimum 50 000 dollars.

Esmeralda Palacio, école maternelle.

vendredi, août 7th, 2009

L’association CAIEM-SOL, associée à l’association française TouSCAN, soutien des projets ayant pour but le développement social qui visent particulièrement les enfants, les jeunes et les femmes.

Je suis allée visiter l’école Esmeralda Palacio, qui se situe dans le quartier Sandino de Managua, la capitale. Il s’agit d’une école maternelle qui accueille 140 enfants. Elle dispose de 5 salles de classes telle que présentée (30 enfants par classe). Je me situe à l’extrême fond de la salle pour prendre la photo.

 

Une salle de classe de lécole Esmeralda Palacio

Une salle de classe de l’école Esmeralda Palacio

 

L’école est une maison particulière transformée en école. Elle ne possède pas de jardin. La cours de l’école est donc le couloir qui mène aux différentes classes :

 

La cours de lécole Esmeralda Palacio

La cours de l’école Esmeralda Palacio

L’association CAIEM-SOL apporte des fonds pour rénover la cuisine, qui était en piètre état. La cantine est plus petite que les salles de classes. Je ne sais pas comment elle fait pour fonctionner exactement avec 140 élèves.

Quelques informations complémentaires :
Au Nicaragua, les écoles maternelles ne sont pas subventionnées par l’état, se sont des écoles communautaires, par quartier. Les professeurs sont des volontaires qui possèdent des indemnités généralement versées par des ONG internationales, variant entre 20 et 25 dollars par mois soit entre 400 et 500 cordobas, ce qui est vraiment très très peu pour le travail qu’elles fournissent. J’écrirai plus tard un article plus complet sur les prix au Nicaragua mais pour donner une idée, une livre de frijoles (haricots rouges) coûte 5 à 10 cordobas, une livre de riz, même chose. Il faut au moins 300 cordobas par mois et par personnes pour manger uniquement du Gallo Pinto (mélange de riz et haricots rouges, nourriture typique du pays).

Une vendeuse de la calle

vendredi, juillet 24th, 2009
La vendeuse de fruits, à Léon

La vendeuse de fruits, à Léon

Les vendeurs de rues sont présents partout au Nicaragua, le long des rues, à la sortie du bus et à tout les arrêts, sur les places…

La calle de Condega

mercredi, juillet 8th, 2009

Petite photographie de la rue principale de Condega ce matin.

Une rue de Condega

Une rue de Condega

 

Le décor de l’IDCO

mercredi, juillet 8th, 2009

Il s’agit d’une description pure mais cela permet d’apprendre quelques petites choses que je ne saurai dire différemment.

L’IDCO (Instituto Catolico Denis Caceres Olivas) a été créé il y a près de 10 ans à l’initiative de Gioconda Ordoñez, l’actuelle directrice de l’école. De nombreux enfants étant exclus du système scolaire, cette professeur de psychologie à l’Université d’Esteli vit une nécessité en la création d’une école qui accepterai les élèves refusés de toutes les autres écoles.

Les débuts furent difficiles car les élèves avaient de nombreux problèmes personnels et se montraient souvent agressifs. Les professeurs appliquèrent la pédagogie de Paolo Feire, qui consiste à laisser passer les actions violence sans mot dire afin de démontrer aux élèves qu’ils sont présents pour les aider et leur apprendre ce dont ils ont besoins et non pas pour les dominer.

Au bout de trois / quatre ans, la confiance s’est installée entre les élèves et professeurs. L’Institut, mal perçu à cause des personnes qui le fréquentait, fut reconnu au sein de la ville comme un élément positif.

En 1998, l’ouragan Mitch détruisit tous les bâtiments. Plusieurs ONG aidèrent à la reconstruction de l’école sur un nouveau terrain. Aujourd’hui, chaque classe possède le nom d’une ville d’oú provenait les ONG : Amsterdam, Rekjavik…

L’école est constituée de 5 salles qui sont autant de bâtiments indépendants, de forme octogonale. Une autre construction regroupe le bureau des professeurs, une petite bibliothèque et une grande salle. Hormis ce grand bâtiment qui est carrelé, les salles de classes ont un sol en béton. Comme souvent au Nicaragua, les fenêtres ne possèdent pas de carreaux mais des stores vitrés doublés de grilles, cela dans le but de faire passer l’air. Il y a peu de  tables, pas suffisamment pour tous les élèves, ainsi les chaises possèdent un bras que l’on peut relever pour servir de support. Tous les bâtiments sont reliés entre eux par un étroit chemin de béton afin de ne pas marcher dans la boue quand il a plu.

Les chemins entre les bâtiments de lécole. Une classe se trouve a droite, le grand bâtiment au fond du chemin.

Les chemins entre les bâtiments de l’école. Une classe se trouve a droite, le grand bâtiment au fond du chemin.

Le terrain devant les bâtiments est vaste. La première partie constitue les terrain de volleyball installé à notre arrivée. La seconde partie est un grand champs de mais déjà très haut. Il a été planté il y a un mois pour participer à l’approvisionnement en nourriture de la cantine pour les élèves qui devrait bientôt ouvrir ses portes.

Il n’y a pas d’électricité à l’Institut. A la place d’ordinateur, on trouve deux machines à écrire dans le bureau des professeurs. Elles n’ont pas l’air de fonctionner très souvent. L’unique point d’eau se trouve près du terrain de sport. L’eau est loin d’être pure, comme souvent le cas au Nicaragua. Pour la boire, petits européens que nous sommes, nous la purifions avec des pastilles au moins deux heures avant. Les élèves ne prennent pas cette précaution… Un réservoir d’eau de pluie a été construit avec l’aide de l’association Solidarité Nica pour pallier au coupures d’eau qui sont fréquentes.

Les toilettes sont des latrines situées derrière les bâtiments. Un abris un bois pour préserver l’intimité et un trou de 2 ou 3 mètres de profondeur. On retrouve ces toilettes dans toutes les maisons au Nicaragua en plus de toilettes à chasse d’eau, toujours à cause fréquentes des coupures d’eau.