Archive for the ‘Juillet 2009’ Category

Couché de soleil sur le pacifique

mardi, juillet 14th, 2009

Coucher de soleil sur le locéan Pacifique

Coucher de soleil sur le l'océan Pacifique

Le pacifique

mardi, juillet 14th, 2009

Rien à ajouter

Rien à ajouter

Les petites bêtes du Nicaragua

mardi, juillet 14th, 2009

Vous venez au pays ? Il ne faut pas avoir peur des « petites » bêtes. Entres les cafards de 2 centimètre de long (parfois plus), les araignées, les lézards, les crapauds gigantesques qui font un bruit d’enfer, les souris, les fourmis …

Personnellement cela ne me gêne pas. Mes voisines quant à elle un peut plus et quand on voit ce qu’elles trouvent dans leur chambres, on le comprends parfois. Au retour d’un week-end à la mer, bonne surprise à 5 cm du lit, sur le mur :

Une araignée en train de manger un cafard. Pour indication, laraignée fait à peut près 8 cm de long.

Une araignée en train de manger un cafard. Pour indication, l’araignée fait à peut près 8 cm de long.

Petits animaux du Nicaragua

mardi, juillet 14th, 2009

En attendant les photos de jaguars, koala et iguanes, voici un petite photo d’un animal que l’on trouve au bord de la mer et que l’on doit trouver également en France. Salut Bernard !

Bernard-lhermitte

Bernard-l’hermite

Un bambino

vendredi, juillet 10th, 2009

Comme je passe beaucoup de temps avec les enfant à l’école, voici une petite photo de l’un d’entre eux, toujours vif… Il n’est pas scolarisé mais passe tout son temps à l’Institut car il habite a côté. 9 des enfants de sa familles étudient à l’Institut.

Dans les arbres

Dans les arbres

Demain, je rencontre d’anciens guérilleros de la révolution Nicaraguayenne,

ce week-end, nous allons à la mer voir le pacifique,

mardi, nous visitons une coopérative agricole,

mercredi, c’est la fête de l’école

Jeudi, c’est la fête de la révolution à Esteli et Dimanche la fête de la révolution à Managua, la capitale. J’aurai de nombreuses occasions de prendre des photos mais moins pour vous les présenter. Il faudra certainement être patient…

La calle de Condega

mercredi, juillet 8th, 2009

Petite photographie de la rue principale de Condega ce matin.

Une rue de Condega

Une rue de Condega

 

Le décor de l’IDCO

mercredi, juillet 8th, 2009

Il s’agit d’une description pure mais cela permet d’apprendre quelques petites choses que je ne saurai dire différemment.

L’IDCO (Instituto Catolico Denis Caceres Olivas) a été créé il y a près de 10 ans à l’initiative de Gioconda Ordoñez, l’actuelle directrice de l’école. De nombreux enfants étant exclus du système scolaire, cette professeur de psychologie à l’Université d’Esteli vit une nécessité en la création d’une école qui accepterai les élèves refusés de toutes les autres écoles.

Les débuts furent difficiles car les élèves avaient de nombreux problèmes personnels et se montraient souvent agressifs. Les professeurs appliquèrent la pédagogie de Paolo Feire, qui consiste à laisser passer les actions violence sans mot dire afin de démontrer aux élèves qu’ils sont présents pour les aider et leur apprendre ce dont ils ont besoins et non pas pour les dominer.

Au bout de trois / quatre ans, la confiance s’est installée entre les élèves et professeurs. L’Institut, mal perçu à cause des personnes qui le fréquentait, fut reconnu au sein de la ville comme un élément positif.

En 1998, l’ouragan Mitch détruisit tous les bâtiments. Plusieurs ONG aidèrent à la reconstruction de l’école sur un nouveau terrain. Aujourd’hui, chaque classe possède le nom d’une ville d’oú provenait les ONG : Amsterdam, Rekjavik…

L’école est constituée de 5 salles qui sont autant de bâtiments indépendants, de forme octogonale. Une autre construction regroupe le bureau des professeurs, une petite bibliothèque et une grande salle. Hormis ce grand bâtiment qui est carrelé, les salles de classes ont un sol en béton. Comme souvent au Nicaragua, les fenêtres ne possèdent pas de carreaux mais des stores vitrés doublés de grilles, cela dans le but de faire passer l’air. Il y a peu de  tables, pas suffisamment pour tous les élèves, ainsi les chaises possèdent un bras que l’on peut relever pour servir de support. Tous les bâtiments sont reliés entre eux par un étroit chemin de béton afin de ne pas marcher dans la boue quand il a plu.

Les chemins entre les bâtiments de lécole. Une classe se trouve a droite, le grand bâtiment au fond du chemin.

Les chemins entre les bâtiments de l’école. Une classe se trouve a droite, le grand bâtiment au fond du chemin.

Le terrain devant les bâtiments est vaste. La première partie constitue les terrain de volleyball installé à notre arrivée. La seconde partie est un grand champs de mais déjà très haut. Il a été planté il y a un mois pour participer à l’approvisionnement en nourriture de la cantine pour les élèves qui devrait bientôt ouvrir ses portes.

Il n’y a pas d’électricité à l’Institut. A la place d’ordinateur, on trouve deux machines à écrire dans le bureau des professeurs. Elles n’ont pas l’air de fonctionner très souvent. L’unique point d’eau se trouve près du terrain de sport. L’eau est loin d’être pure, comme souvent le cas au Nicaragua. Pour la boire, petits européens que nous sommes, nous la purifions avec des pastilles au moins deux heures avant. Les élèves ne prennent pas cette précaution… Un réservoir d’eau de pluie a été construit avec l’aide de l’association Solidarité Nica pour pallier au coupures d’eau qui sont fréquentes.

Les toilettes sont des latrines situées derrière les bâtiments. Un abris un bois pour préserver l’intimité et un trou de 2 ou 3 mètres de profondeur. On retrouve ces toilettes dans toutes les maisons au Nicaragua en plus de toilettes à chasse d’eau, toujours à cause fréquentes des coupures d’eau.

Une petite photo …

mardi, juillet 7th, 2009

En marchant sur un chemin, nous avons rencontré de vrai cowboys (?).

Avec de vrais éperons !!!

Les caballeros avec de vrais éperons

Les caballeros avec de vrais éperons

Plus de texte demain.

J’ai ajouté une photo sur la pluie (article El tiempo de Nicaragua)

Une communauté autour de Condega : la Laguna

dimanche, juillet 5th, 2009
Le village

Le village

Partis tôt le matin, nous avons assisté à un relais au flambeau sur la route de Sandino à l’occasion de l’anniversaire de la libération du Nicaragua dans la partie Nord du pays (les fètes de la révolution dans la capitale auront lieu de l19 juillet). Sur le chemin, nous nous sommes arrêtés pour partir vers la Laguna, une communauté autonome située aux alentour de Condega. Soixante deux communautés existent autour de la ville, chacune d’entre elle vivant en quasi autarcie. Le chemin est assez difficile car le village se situe sur les hauteurs. Nous croisons en chemin deux cavaliers, de vrais cowboys qui se reposent à l’ombre d’un arbre. Près d’eux, deux vaches paissent tranquillement. Elles sont assez maigres, comme la plupart des animaux au Nicaragua.

A l’arrivée dans le village, les habitants sont clames, posés. Nous rencontrons la famille d’Aurélila, la professeur qui nous accompagne. L’eau qui arrive dans la maison provient d’une source dans la montagne. Elle est particulièrement pure. Nous ne pénétrons que dans la première pièce de la maison. Elle est décorée par quelques photographies moyen-format de membres de la famille. Elles sont géniales. Ce sont des montages avec des fonds ajoutés, pas particulièrement originaux. Nous demandons qui est le bébé qui se trouve sur la photo plus grand format. Réponse : « Je ne sais pas, on l’a acheté comme ça. »…

L’hospitalité est étrange au Nicaragua. Nos hôtes restent dans la pièce d’à-côté, la cuisine, sans nous inviter à y pénétrer. Habitués au Nicaragua, mes amis commencent à discuter ensemble, posément. Peu de temps après, Aurélila nous rejoint et propose de monter au sommet de la coline voisine. La vue y est magnifique avec un panorama sur deux vallées (cf photo1). Au retour, nous passons auprès d’un mur à partir duquel on peut observer l’emplacement d’un ancien village. Aurélila nous raconte une légende : « A l’époque des conquistadors, un prêtre est venu avec des troupes. Voulant convertir la population, il a fait massacré les résistants. Aujourd`hui il est dit que l’on peut voir le visage de ce prêtre apparaître lorsque l’on regarde dans une faille de la montagme. Pendant la semaine sainte, les habitants du village organisent une descente aux flambeaux afin de purifier la montagne. » Aurélila conclut en nous disant que les lacets de lumières produit par la descente aux flambeaux sont magnifiques.

Sur la colline de la Laguna

Vue de la colline de la légende du prêtre missionaire.

Une semaine à l’école IDCO

dimanche, juillet 5th, 2009
Une vue de lInstitut IDCO

Une vue de l’Institut IDCO

Depuis une semaine, je participe aux actions des membres de l’association Solidarité Nica. Il s’agit d’aider l’équipe pédagogique de l’école en proposant des activités et des cours de soutien aux élèves en fonction des besoins. Tous les jours nous animons deux plages horaires : 10h-
12h avec les petits (équivalent du primaire et début du collège) et 13h-15h avec les grands (équivalent de la fin collège et lycée). Les groupes par classe sont très restreints. Une des classes est composée de seulement 2 élèves !

La directrice nous a informé des besoins les plus importants pour l’école. Il s’agit de cours de sport, de soutien en maths et des cours de français. Avec d’autres membres, je m’occupe des soutiens de maths et, la semaine prochaine,  je commencerai des activités sur la « civilisation française »: J’ai essayé d’animer des jeux cette semaine, mais avec si peu de pratique de l’espagnol, ce n’était pas évident. Heureusement que les autres sont là ! Pour les cours de maths, le vocabulaire nécessaire est minime : màs, menos, por (plus, moins, fois)!

Les petits sont très motivés, pour tout! Ils mettent un enthousiasme à l’ouvrage qui fait plaisir. Les grands sont un peu moins expressifs. Ce qui me marque le plus est le respect profond dont ils font preuve envers les adultes de l’Institut. Combien de fois je me souviens avoir entendu mes professeurs déclarer exaspérés qu’il y a un temps pour jouer et un temps pour travailler. Ici, pas besoin de le préciser. Un exemple qui m’a frappé : hier, nous étions entre 70 et 80 dans le bus de l’Institut. Tout le monde jouait, criait, encourageait les relayeurs que nous suivions. On ne s’entendait pas à un mètre. Pourtant, dès que la voix de Gioconda, la directrice, s’est faite entendre, et cela sans crier, tous les élèves se sont tus. Pour avoir fait de l’animation, je sais que dans une situation identique, l’attention n’est pas aussi aisée à obtenir !

Il faut noter qu’au Nicaragua, l’école n’est ni obligatoire, ni gratuite. Les enfants de l’IDCO doivent se rendre compte de l’opportunité que l’Institut leur apporte. (RECTIFICATION du 28/11/09 : je viens de relire l’article et m’en tenait à des informations erronées, l’école est gratuite et obligatoire pour les enfants depuis 2006. Veuillez m’excuser de l’erreur)