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Exposition “Jeunes Nicaraguayens”

Posted by Hélène Legay on mai 05, 2010
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La première exposition que j’ai créé sur le Nicaragua est l’exposition “Jeunes Nicaraguayens”. Elle est composée de 15 portraits de jeunes ou de lieux dédiés aux jeunes du Nicaragua afin de présenter les différents aspects de la vie des moins de 30 ans. De la même manière que dans l’exposition “Portraits de Nicaraguayens”, j’ai tenté de représenter des jeunes de différentes origines sociales et culturelles en les présentant de la naissance à l’âge adulte.

Cette exposition a été créé pour une exposition itinérante dans les lieux CROUS du Nord-Pas-de-Calais. Elle a été présenté à Villeneuve d’Ascq et Valenciennes. Aujourd’hui, l’exposition commence à la bibliothèque de Béthune pour un mois terminera l’année scolaire à l’Antre 2, l’espace culturel de l’Université de Lille 2.

Je vous présenterai un article dans les jours qui viennent pour parler de la journée organisée pour le Club de retraités de Villeneuve d’Ascq sur le thème du Nicaragua, dans le cadre duquel, l’exposition a également été présentée.

Pour tous ceux, nombreux, qui n’ont pas eu l’occasion de l’observer, je vous joint un petit catalogue de l’exposition que vous pouvez télécharger. Une manière de découvrir l’esprit de mes portraits de Jeunes ainsi que de mes portraits de Nicaraguayens. N’hésitez pas à laisser des commentaires pour me dire ce que vous en pensez et à passer l’information à ceux que vous connaissez et qui pourraient apprécier !

Merci beaucoup de suivre cette aventure et à très bientôt

Catalogue “Jeunes Nicaraguayens à consulter

Exposition à la Maison des Peuples et de la Paix à Angoulême

Posted by Hélène Legay on avril 30, 2010
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La Maison des Peuples et de la Paix d’Angoulême m’a proposé de présenter l’exposition “Portraits de Nicaraguayens” dans leur locaux pendant la Quinzaine du Commerce Equitable qui débute le 8 mai. Je n’allais pas refuser !

Mon exposition, la même que celle présentée au centre commercial Plein Sud en janvier, débute donc la semaine prochaine avec un vernissage vendredi 7 mau en soirée d’ouverture de la Quinzaine du Commerce Équitable à Angoulême ! Suite au vernissage, Kanjero (reggae) se produira en concert.

La soirée débute à 19h et le lendemain est férié, profitez-en ;-) !

Invitation officielle à télécharger

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Mise à jour de mon parcours photo

Posted by Hélène Legay on avril 15, 2010
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Je viens de mettre à jour mon parcours photographique en images, un document PDF que vous pouvez retrouver sur la page de présentation de l’Auteure.

Mon parcours photo en PDF (1,4 mo)

L’exposition au Toit du Monde à Poitiers

Posted by Hélène Legay on avril 13, 2010
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L’exposition “Portraits de Nicaraguayens” au Toit du Monde à Poitiers a ouvert hier. Elle sera présente jusqu’au 30 avril.

Le vernissage aura lieu le 22 avril à partir de 19h. Faites passer l’info autour de vous !

Exposition “Portraits de Nicaraguayens”,
présentée au Toit du Monde,
31 rue des Trois-Rois à Poitiers
du 12 au 30 avril.
Vernissage le 22 avril à partir de 19h.

Présentation de l’exposition

Un artisant-potier qui travaille dur pour l’avenir de sa famille. Des milliers de personnes qui se regroupent pour faire pression sur le gouvernement. Un peinture murale qui décrit la vie de la campagne.

Des portraits d’hommes et de femmes, des lieux, des évenements qui cherchent à retranscrire la vie dans un pays. Des individualités riches de vie et d’expériences, positives ou non, comme c’est le cas de chacun des habitants de cette planète.

Le Nicaragua est un pays dit “pauvre”. Pour la première fois de ma vie, j’ai été confronté à la réalité et rien ne ressemblait à ce que l’on avait pu me décrire depuis l’enfance. Passé l’accoutumance aux nouveautés liés au climat et aux infrastructures, la vie semble plus facile, plus claire, plus gaie. Chacun des actes quotidiens semble plus simple. La méfiance est rare, l’ouverture aux autres omniprésente. Le sourire des habitants marque tous les occidentaux de passage.

Comme partout dans le monde, les jeunes Nicaraguayens ont des rêves. Comme partout dans le monde, des hommes et des femmes ont des projets et se mobilisent pour améliorer le lendemain de leurs enfants. Comme partout dans le monde, les Nicaraguayens ont une culture qui leur est propre, qui les renforce, qui les inscrit dans leur histoire. Un combat de tous les jours, mené par des millions de personnes, non pas pour sortir de la misère mais pour améliorer les conditions de vie. La signication pratique est la même mais le poids des mots change tout, profondément.

Je vous présente aujourd’hui un portrait du Nicaragua. On pourrait dresser le même de tous les pays du monde, de la Somalie à la France, chacun avec ses caractéristique propres. Cela permettrait que l’on change de regard sur les pays du Sud qui sont, peut-être, plus pauvres économiquement que la France mais qui ne sont pas, et c’est important, des pays pauvres.

Quelques extraits :

Filbert, San Juan de Nicaragua, 2009
Filbert, San Juan de Nicaragua, 2009

Filbert habite sur la côte atlantique, près de San Juan de Nicaragua, la seule ville de plus de mille habitants à cent kilomètres à la ronde. Je l’ai rencontré un jour où il venait à la ville pour recharger son portable, il voulait appeler sa sœur. Il vit un peu plus loin, au sein d’une nature généreuse qui lui fournit à elle seule toute sa nourriture, très largement agrémentée des produits de la pêche. Quand il a besoin d’argent, il va travailler dans des plantations de coco. Une de ses phrases m’a marquée : « Vivre ici, c’est comme être au paradis, dans le jardin d’Eden. Ce n’est pas pareil en d’autres endroits ».

Evert Pavon, Artisant-potier, San Juan de Oriente, 2009
Evert Pavon, Artisant-potier, San Juan de Oriente, 2009

Evert Pavón est artisan potier. Avec toute sa famille, il produit des vases et autres objets décoratifs qu’il va vendre à Granada et dans les marchés. Il y a quelques années, Evert employait plusieurs personnes dans son atelier mais avec la crise économique, les touristes se font plus rares et les ventes baissent. Les quelques associations étasuniennes avec lesquelles il travaillait ponctuellement ont quasiment cessé leurs activités. Malgré tout, Evert se bat pour payer les études universitaires de ses enfants : sa fille aînée travaille et se forme dans l’informatique, la seconde fait des études d’infirmière. Un de ses fils vient de passer le baccalauréat. Il choisira sa filière en fonction des possibilités financières de la famille. Il voudrait être architecte.

Condega, une ville des montagnes du nord, 2009

Condega est une ville moyenne nicaraguayenne typique : trente mille habitants, quelques rues pavées toutes perpendiculaires les unes aux autres et beaucoup de verdure. Sur la photo, les arbres cachent les nombreuses rues. Il faut imaginer le parc central, point de repère et centre d’activité de la ville, où tout le monde se retrouve à la tombée du jour. Le marché, les bus et les taxis s’enroulent autour du parc. Les rues semblent être composées uniquement de commerces. Dans les faits, chacun d’entre eux cache une maison pleine de vie. Marchand de glace, de tortillas, salon de coiffure, cybercafé, papeterie… et malgré la multitude des magasins, la concurrence n’existe pas. Chacun fait avec ses moyens. Personne ne cherchera jamais à détruire l’autre.

Concours Paris-Match du photo-reportage étudiant

Posted by Hélène Legay on mars 15, 2010
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Paris Match organise depuis quelques années ce concours de photo-reportage. Un ami m’a en parlé lors de mon retour du Nicaragua et j’ai participé.

Le reportage doit être composé de 10 photos environ et d’un article d’au minimum 1500 signes. Trente finalistes seront présentés à partir du 4 mai pour concours aux différents prix proposés dont le Prix du Public.

Mon dossier présente “Les fêtes de la Santo Domingo à Managua”. En voici quelques extraits, donnez moi votre avis sur les photos…

La Santo Domingo, fête du Saint Patron de Managua

Fête catholique traditionnelle aux accents indigènes, la Santo Domingo rassemble les habitants de la ville autour d’un culte commun. L’occasion de faire la fête pour la majorité, une bonne journée de vente pour d’autres et un défi à relever pour les forces de l’ordre.

Les festivités se déroulent en deux temps : la « descente du Saint » le 1er août, une procession qui amène le Saint, une petite statuette d’une quinzaine de centimètres recouverte de fleurs et posée sur une chaise à porteur, de l’église où il réside pendant l’année à l’ancienne Cathédrale de Managua et la « remontée du Saint » le 10 août où il effectue le trajet inverse. Les deux jours sont fériés pour les Managuayens afin de pouvoir participer à cet événement rassembleur. Lors de la cérémonie, le Saint et ses porteurs s’arrêtent régulièrement pour danser pendant que la foule se presse autour d’eux. Le spectacle est difficile à percevoir. Les pères portent leurs enfants à bout de bras, certains galopins montent sur les toit et tous les espaces surélevés sont pris d’assaut.

Pour remercier Santo Domingo de ses actions au cours de l’année, de nombreuses personnes, essentiellement des hommes, se peignent le corps de noir ou de marron et dansent avec leurs bâton. Des femmes et fillettes en robes traditionnelles tournoient avec des mouvements amples.

Après le passage du cortège, la fête est à l’honneur. Quelques travestis profitent de la Santo Domingo pour s’exhiber. Le rhum et la bière, les alcools locaux, coulent à flot. Les ventes de sucreries en tout genre explosent : buñuelos (petits gâteaux nicaraguayens), pommes d’amour et autres chewing-gums. Quelques heures plus tard, les femmes et les enfants ne s’attardent pas, laissant la rue continuer de festoyer. Il faudra plusieurs jours pour que les restes du passage de Santo Domingo s’effacent des rues.

Ancienne célébration du dieu du Maíz transformée par les prêtres colonisateurs en Santo Domingo, ces deux jours forment un savant mélange de catholicisme, fêtes ibériques et tradition indigène.

Peint de noir, un homme danse pour remercier le Santo Domingo de son action au cours de lannée.

Peint de noir, un homme danse pour remercier le Santo Domingo de son action au cours de l'année.

Au carrefour, le Saint sarrête et les porteurs se mettent à danser entourés dun cordon de sécurité de gardes en t-shirt orange pendant que la foule se presse autour deux.

Au carrefour, le Saint s'arrête et les porteurs se mettent à danser entourés d'un cordon de sécurité de gardes en t-shirt orange pendant que la foule se presse autour d'eux.

Les vendeurs ambulants arrivent nombreux pour profiter au maximum du rassemblement des milliers de Managuayens.

Les vendeurs ambulants arrivent nombreux pour profiter au maximum du rassemblement des milliers de Managuayens.

Un cordon de police encadre la foule et reste vigilant pour éviter les débordements.

Un cordon de police encadre la foule et reste vigilant pour éviter les débordements.

Autour de la procession, les vendeurs ambulants gagnent largement leur journée en vendant sucreries, nourritures et objets en tout genre. Lalcool coule à flot.

Autour de la procession, les vendeurs ambulants gagnent largement leur journée en vendant sucreries, nourritures et objets en tout genre. L'alcool coule à flot.

Exposition à Valenciennes

Posted by Hélène Legay on mars 15, 2010
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Depuis le 9 mars et jusqu’à la fin du mois, la Bibliothèque Universitaire de Valenciennes accueillera ensemble les expositions  “Portraits de Nicaraguayens” (vous pouvez trouver la présentation de l’exposition ici) et “Jeunes Nicaraguayens”.

J’avais contacté le centre culturel de l’université de Valenciennes afin de proposer l’exposition “Jeunes Nicaraguayens”, exposition itinérante dans les universités du Nord-Pas-de-Calais. L’espace que l’Université m’a proposé était tellement vaste que j’en ai profité pour présenter ensemble les expositions “Jeunes Nicaraguayens” et “Portraits de Nicaraguayens”. A cette occasion, l’Université m’a commandé des catalogues de présentation de l’exposition que vous pourrez consulter désormais sur les lieux d’exposition des prochaines manifestations, notamment au Toit du Monde à Poitiers du 6 au 30 avril et à la Maison des Peuples et de la Paix à Angoulême du 7 au 22 mai.

Bilan de l’exposition à la Galerie Gilbert Sailly

Posted by Hélène Legay on mars 15, 2010
Le Nicaragua, suites du projet / No Comments

Entre 60 et 70 personnes sont venues à l’exposition “Portraits de Nicaraguayens” qui a eu lieu à la Ferme Dupire à Villeneuve d’Ascq. J’ai eu l’occasion de discuter avec la grande majorité d’entre eux et il est très intéressant d’avoir les opinons des uns et des autres sur les photos. J’ai particulièrement apprécié de pouvoir observer le regard et l’expression de mes visiteurs et leurs réactions. C’est très instructif.

Il était également intéressant de voir le biais par lequel les personnes qui sont venues ont connu mon exposition. C’est fou le nombre de réseau de peut recouper une exposition de photographies sur le Nicaragua. En tout cas, je tiens à vous remercier tous d’être venus.

Pour ceux qui souhaiterai voir l’exposition mais qui n’ont pas eu l’occasion de venir, vous pouvez venir à Valenciennes à la bibliothèque universitaire mais comme j’imagine que le trajet reste conséquent, sachez que l’exposition repassera normalement à Lille en novembre prochain à l’occasion de la semaine de la Solidarité Internationale. Vous en serez plus en regardant  ce site un peu plus tard.

Je ne peux malheureusement pas présenter tout de suite les photographies de l’exposition car elles se trouvent sur un support que je n’ai pas actuellement entre les mains. Toutes les personnes qui connaissent mon étourderie qui mériterait d’être légendaire en riront certainement ! Dans une semaine, je les posterai.

Article sur l’exposition “El Cacao, une communauté dans la montagne”

Posted by Hélène Legay on mars 01, 2010
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Article Top Annonce El Cacao, une communauté dans la montagne

Exposition à la Galerie Gilbert Sailly, Ferme Dupire à Villeneuve d’Ascq

Posted by Hélène Legay on février 20, 2010
Actualités du projet "Nicaragüenses", suites du projet / 2 Comments

L’exposition “Portraits de Nicaraguayens” sera présentée à Villeneuve d’Ascq du 2 au 7 mars prochain. Je serai présente tous les jours de 15 h à 20h, ce qui correspond également aux heures d’ouverture de l’exposition. Alors si vous souhaitez une petite visite privée de l’exposition accompagné des commentaires de la photographe, n’hésitez pas !

Le vernissage aura lieu le 5 mars à partir de 19h.  Il s’agit pour cette exposition des même photographies que celles présentées à Angoulême en janvier, 35 formats 40×60 cm documentées. J’ai cependant repris le texte de présentation afin qu’il corresponde mieux à ce que je souhaite retranscrire à travers cette exposition.

Exposition Portraits de Nicaraguayens, présentée à la Galerie Gilbert Sailly, Ferme Dupire à Villeneuve dAscq, Métro Triolo, du 2 au 7 mars de 15h à 20h. Vernissage le 5 mars 2010 à partir de 19h.

Exposition "Portraits de Nicaraguayens", présentée à la Galerie Gilbert Sailly, Ferme Dupire à Villeneuve d'Ascq (Métro Triolo) du 2 au 7 mars de 15h à 20h. Vernissage le 5 mars 2010 à partir de 19h.

Présentation de l’exposition

Un artisant-potier qui travaille dur pour l’avenir de sa famille. Des milliers de personnes qui se regroupent pour faire pression sur le gouvernement. Un peinture murale qui décrit la vie de la campagne.

Des portraits d’hommes et de femmes, des lieux, des évenements qui cherchent à retranscrire la vie dans un pays. Des individualités riches de vie et d’expériences, positives ou non, comme c’est le cas de chacun des habitants de cette planète.

Le Nicaragua est un pays dit “pauvre”. Pour la première fois de ma vie, j’ai été confronté à la réalité et rien ne ressemblait à ce que l’on avait pu me décrire depuis l’enfance. Passé l’accoutumance aux nouveautés liés au climat et aux infrastructures, la vie semble plus facile, plus claire, plus gaie. Chacun des actes quotidiens semble plus simple. La méfiance est rare, l’ouverture aux autres omniprésente. Le sourire des habitants marque tous les occidentaux de passage.

Comme partout dans le monde, les jeunes Nicaraguayens ont des rêves. Comme partout dans le monde, des hommes et des femmes ont des projets et se mobilisent pour améliorer le lendemain de leurs enfants. Comme partout dans le monde, les Nicaraguayens ont une culture qui leur est propre, qui les renforce, qui les inscrit dans leur histoire. Un combat de tous les jours, mené par des millions de personnes, non pas pour sortir de la misère mais pour améliorer les conditions de vie. La signication pratique est la même mais le poids des mots change tout, profondément.

Je vous présente aujourd’hui un portrait du Nicaragua. On pourrait dresser le même de tous les pays du monde, de la Somalie à la France, chacun avec ses caractéristique propres. Cela permettrait que l’on change de regard sur les pays du Sud qui sont, peut-être, plus pauvres économiquement que la France mais qui ne sont pas, et c’est important, des pays pauvres.

Quelques extraits :

Filbert, San Juan de Nicaragua, 2009

Filbert, San Juan de Nicaragua, 2009

Filbert habite sur la côte atlantique, près de San Juan de Nicaragua, la seule ville de plus de mille habitants à cent kilomètres à la ronde. Je l’ai rencontré un jour où il venait à la ville pour recharger son portable, il voulait appeler sa sœur. Il vit un peu plus loin, au sein d’une nature généreuse qui lui fournit à elle seule toute sa nourriture, très largement agrémentée des produits de la pêche. Quand il a besoin d’argent, il va travailler dans des plantations de coco. Une de ses phrases m’a marquée : « Vivre ici, c’est comme être au paradis, dans le jardin d’Eden. Ce n’est pas pareil en d’autres endroits ».

Evert Pavon, Artisant-potier, San Juan de Oriente, 2009

Evert Pavon, Artisant-potier, San Juan de Oriente, 2009

Evert Pavón est artisan potier. Avec toute sa famille, il produit des vases et autres objets décoratifs qu’il va vendre à Granada et dans les marchés. Il y a quelques années, Evert employait plusieurs personnes dans son atelier mais avec la crise économique, les touristes se font plus rares et les ventes baissent. Les quelques associations étasuniennes avec lesquelles il travaillait ponctuellement ont quasiment cessé leurs activités. Malgré tout, Evert se bat pour payer les études universitaires de ses enfants : sa fille aînée travaille et se forme dans l’informatique, la seconde fait des études d’infirmière. Un de ses fils vient de passer le baccalauréat. Il choisira sa filière en fonction des possibilités financières de la famille. Il voudrait être architecte.

Condega, une ville des montagnes du nord, 2009

Condega est une ville moyenne nicaraguayenne typique : trente mille habitants, quelques rues pavées toutes perpendiculaires les unes aux autres et beaucoup de verdure. Sur la photo, les arbres cachent les nombreuses rues. Il faut imaginer le parc central, point de repère et centre d’activité de la ville, où tout le monde se retrouve à la tombée du jour. Le marché, les bus et les taxis s’enroulent autour du parc. Les rues semblent être composées uniquement de commerces. Dans les faits, chacun d’entre eux cache une maison pleine de vie. Marchand de glace, de tortillas, salon de coiffure, cybercafé, papeterie… et malgré la multitude des magasins, la concurrence n’existe pas. Chacun fait avec ses moyens. Personne ne cherchera jamais à détruire l’autre.

Le point sur les expos

Posted by Hélène Legay on février 19, 2010
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Coucou à Tous,

Pour ceux qui veulent savoir s’il pourront voir l’une de mes exposition près de chez eux, je vous dit où j’en suis dans mon planning :

Région Nord-Pas-de-Calais

En cours :

Villeneuve d’Ascq : “Jeunes Nicaraguayens” au Florès Café de Lille 3, Pont de Bois

Lille : jusqu’au 27 mars “El Cacao, une communauté dans la montagne” au Salon Rica Cacao du Monde, 45 rue de la Clef dans le Vieux-Lille

A venir :

Villeneuve d’Ascq : du 2 au 7 mars, “Portraits de Nicaraguayens” à la Galerie Gilbert Sailly, Ferme Dupire, rue René Decugis. Horaires d’ouverture : de 15h à 20h tous les jours. Vernissage le 5 mars à partir de 19h.

Valenciennes : du 9 au 31 mars, “Portraits de Nicaraguayens” et “Jeunes Nicaraguayens” à la Bilbiothèque Universitaire du Hainault-Cambrésis. Vernissage le 10 mars à partir de 18h.

Dans la métropole Lilloise : le 24 avril, exposition lors de la journée Latino organisée par l’association Touscan

A Villeneuve d’Ascq : fin avril, exposition lors de la journée organisée pour le club des retraités

Arras : en mai, à la Bibliothèque de Béthune, “Jeunes Nicaraguayens”

Lille : de fin juin à juillet “Jeunes Nicaraguayens” à l’Antre 2

Lille : septembre - octobre “Les projets communautaires au Nicaragua” à la MRES

Charente

Angoulême : du 3 au 22 mai, “Portraits de Nicaraguayens” à la Maison des Peuples et de la Paix

Angoulême : “El Cacao une communauté dans la montagne” chez Zérophot’ (dates à voir)

BarrObjectif (à confirmer) : “Portraits de Nicaraguayens”, troisième semaine de septembre à Barro près de Ruffec

Poitiers

Poitiers : du 6 au 31 avril, “Portraits de Nicaraguayens” au Toit du Monde, rue des Trois-Rois.

Je suis en train de contacter également :

- le “Comité Vaudais-Sebaco” de Solidarité avec le Nicaragua (qui soutient et finance le projet du Musée de Chagüitillo - cf article ) pour mettre en place une exposition dans la commune de Vaulx en Velin (près de Lyon),

- l’ambassade du Nicaragua en France pour mettre en place une exposition dans leurs locaux à Paris