Posted by Hélène Legay
on décembre 06, 2009
Nature /
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Un gecko sur une poutre du Tisey.
Petits animaux familiers des maisons nicaraguayennes, le gecko est apprécié car il mange les moustiques. De temps en temps, il “chante” en émettant des petits bruits aigus. C’est amusant de le regarder attraper les papillons qui volent près des lampes la nuit ou de regarder leur parades amoureuses sur les vitres des maisons où ils aiment se poser pour profiter de la lumière.

Un gecko derrière un rideau à Chagüitillo.
Posted by Hélène Legay
on novembre 05, 2009
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Il est un peu présomptueux de ma part d’appeller cet article ainsi car je ne suis pas entrée au sens propre du terme dans la réserve. Je me suis contentée de longer la ville de San Juan de Nicaragua pour prendre quelques photos, mais déjà dans des lieux où la faune et la flore sont enchanteurs. Je vous présente quelques photos afin de vous donner une idée de la richesse naturelle des lieux.

Un papillon

Au milieu des herbes
Posted by Hélène Legay
on octobre 24, 2009
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Un envol d'oiseaux sur le bord du Rio San Juan
Une balade de 7 heures au bord de l’eau à observer les oiseaux, les tortues marines et même quelques crocodiles… C’est le trajet que j’ai effectué sur le Rio San Juan pour me rendre de El Castillo à San Juan de Nicaragua (ancien San Juan del Norte). La descente dure toute la journée mais la faune et la flore ne lassent pas. Mon exercice principal a consisté à capturer en photo les animaux observés mais la vitesse du bateau ne permet pas de faire des miracles et les crocodiles n’ont pas voulu que je leur fasse un portrait.

Les tortues et le vols des papillons jaunes (détail d'une photo)
Le Rio San Juan est un fleuve qui constitue la frontière sud-est entre le Nicaragua et le Costa Rica. Long de plus de 100km, il prend sa source dans le lac Cocibolca et plonge dans l’océan atlantique. Il est bordé de forêt vierge par endroits et de quelques petits villages et maisons au bord de l’eau.

Un mur de verdure de plusieurs dizaines de mètre de haut au bord du Rio San Juan
Il est parfois étonnant d’observer la vie d’une famille au bord du fleuve : il n’y a pas d’éléctricité et la plupart des familles doivent vivre en quasi autonomie pour la nourriture et tous les produits du quotidien car l’épicerie la plus proche est souvent à plus d’une demi-heure en barque a moteur et beaucoup plus à la rame. Les femmes lavent le linge dans le fleuve pendant que les enfants se baignent et plongent de la rive.

Un garçon au bord du Rio San Juan
Je n’ai pas eu l’occasion de m’arrêter pour discuter avec les habitants mais il est clair que la vie est très différente de la nôtre en France mais également de la vie de la majorité des Nicaraguayens de la côte Pacifique.
La forêt vierge qui borde le Rio San Juan est pour une grande partie protégée en tant que réserve naturelle : la réserve Indio-Maiz. Je souhaitais y faire un petit tour à partir du Refugio Bartola (un centre de tourisme communautaire qui borde la réserve) mais le manque d’organisation et la difficulté d’accès dans ce lieu m’en a empêché. La réserve est un lieu magique pour observer la richesse de la faune et de la flore. Moi-même, non spécialiste, ai pu observer à partir d’une balade à San Juan de Nicaragua un très grand nombre de papillons, d’oiseaux et de libellules.
Aujourd’hui, cet espace naturel s’ouvre peu à peu aux touristes avec la création d’hôtels et de restaurants. J’espère que la croissance certaine du tourisme dans les prochaine années se fera dans le respect de la nature et des populations locales, selon les principes du tourisme durable et responsable car sinon, les dangers sont grands. Le versant Costa Rica du fleuve, possédait les même richesses. Ouvert aux touristes depuis longtemps, la diversité expectionnelle que le pays possédait à aujourd’hui disparue (l’instabilité politique du Nicaragua dans les années 80-90 explique cette différence).
Posted by Hélène Legay
on octobre 24, 2009
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Mirador du volcan Maderas
Une heure et demi d’escalade en prenant son temps et nous voiçi arrivé au mirador du Volcan Maderas, l’un des deux volcan de l’île d’Ometepe.
Le chemin pour venir est très agréable, aux milieu des champs et des cailloux qui font parfois facilement notre taille. Si l’on regarde bien, nous avons l’occasion d’observer quelques pétroglyphes sur le chemin (gravures précolombiennes). De loin, nous entendons des cris étranges qui font un boucan d’enfer… Il s’agit d’une quantité impressionnante de singes regroupés dans un arbres. A notre approche, ils se taisent mais s’habituent très vite à notre présence et se montre de nouveau. La fin de la balada, dans la forêt avec la terre gonflée d’eau, glisse un peu, la pente se corse mais l’arrivée au Mirador nous fait oublier toute la fatigue éventuelle.
La vue est sublime. Nous passons deux petites heures à profiter de la beauté du paysage et à voir passer les courageux transpirants qui sont partis au sommet (8 heures de marche aller/retour) avant de rentrer à l’auberge écologique où nous logeons au pied du volcan.
Si vous avez l’occasion d’y passer, rien que pour la vue, cela vaut le coup !
Posted by Hélène Legay
on octobre 14, 2009
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Proche de la Lagune
De nombreuses légendes circulent sur le lac de Charco Verde. Celle contée par le propriétaire de l’Hôtel Ortiz où je suis descendue est la suivante : quiconque mange du poisson péché à minuit dans l’eau du lac de Charco Verde se mariera avec un habitant originaire de l’île d’Ometepe… Avis aux amateurs du Nicaragua qui veulenet y trouver l’âme soeur.

Le lac de Charco Verde
Posted by Hélène Legay
on octobre 13, 2009
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L’une des atraction principale de Granada est “Les Isletas”. Découvir les Isletas de Granada, c’est faire un tour en bateau à moteur autour d’une multitude de petites îles privées (plus de 300) qui entourent une presque île proche de la ville. Quelques photos :

L'une des îles des Isletas

Une barque sur le lac Cocibolca (ou lac Nicaragua)
Posted by Hélène Legay
on septembre 29, 2009
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La Cascade de l'Estenzuela
Proche du Tisey, se trouve la cascade de l’Estenzula, haute de 36 mètres de haut. Elle est l’occasion d’une belle petite promenade au bord de l’eau, tout en regardant les oiseaux et toute la faune et la flore locale. Puis-je répéter une nouvelle fois que la nature est maravillosa (merveilleuse) par ici. Jamais je ne pourrai m’en lasser…

La vue du haut de la cascade

Une promenade au bord de l'eau

Une fleur
Posted by Hélène Legay
on septembre 29, 2009
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Une éclaircie furtive le temps d'apercevoir le lac Xolotlan au loin
Motivée, je me suis levée à 5 heure du matin pour aller observer un levé de soleil à partir du mirador du Tisey. Le temps était tellement embrumé que je ne voyais pas bien loin. Une fois levé, je n’allais pas me recoucher et je suis partie appareil photo et trépied à la main, espérant une éclaircie. Les paysages embrumés avec le soleil qui se lève en valent d’ailleurs la peine.

La fôret embrumée
Finalement, arrivée au sommet, j’ai attendu une éclaircie qui n’est pas venue mais de courts instants, j’ai pu apercevoir de loin le lac Xolotlán et les volcans de de l’Ometepe. Le Nicaragua, c’est vraiement tout petit en fait !
En haut d’une coline embrumée, seule, avec un appareil photo et un trépied, à 5h30 du matin, je me suis dit que le mieux était de prendre des photos. De quoi? De moi. Alors une fois n’est pas coutume, je vous offre un cliché de moi, inspiré de la série Jumping de Halsmann : Au mirador du Tisey.

Moi au mirador du Tisey
Les busards sont très présents dans le ciel nicaraguayens. J’aime bien les regarder voler dans le ciel.

Des busards volent dans le ciel Nicaraguayen
Posted by Hélène Legay
on septembre 03, 2009
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Le cratère San Jéronimo vu du sommet d'un autre cratère.
Hier, j’ai décidé d’aller observer mon premier volcan. Je suis au pays “des Lacs et des Volcans”, il faut bien que j’en profite !
La réserve du volcan Masaya comprend en fait deux volcans et 5 cratères dont un seul actif. L’attraction principale et bien entendu le cratère San Jéronimo dont la vapeur s’échappe sans discontinuer.

L'intérieur du cratère San Jéronimo (volcan Masaya)
Mais aussi, le paysage vaux (encore une fois) le coup d’oeil. Sur les flancs du cratères, la végétation cohabitent avec les rochers de pierres volcaniques, l’un gagnant parfois du terrain sur l’autre. Certains espaces sont les lacs de pierres volcaniques que l’on reconnaît au loin comme de grandes surfaces noires et poreuses, d’autres ressemblent plus à des forêts ou des champs sauvages oú poussent de magnifiques fleurs.

Intérieur de l'un des cratère etaint du volcan Masaya.