Que l’on ne me parle plus des pays pauvres…

Bonjour tout le monde !

J’ai un message important. Il me tient à coeur.
Ce que je vais dire fait parti des banalités de la vie. Ces choses que l’on sait depuis toujours mais un jour, on prononce les même mots en comprennant tout leur sens.
Je me trouve actuellement dans un pays dit « pauvre », un pays du Tiers-Monde ou appelez-le comme vous voulez. Jamais plus je ne pourrai employer ces termes. Ils n’évoquent que la vision économique du monde.
Je me trouve actuellement dans un pays beaucoup plus riche que la France. Dans un pays où le bonheur qui se lit sur le visage des gens est beaucoup plus présent.
Ce pays est beaucoup plus riche humainement que la France. Les choses les plus importantes de la vie sont la famille, l’amitié et la solidarité. Tout le monde le sait.
« L’argent ne fais pas le bonheur ». C’est une banalité. La richesse vient du coeur. La richesse vient de l’homme.
Ici, au Nicaragua, toutes les personnes que j’ai rencontré sans exception ou presque, m’ont offert sans rien demander en retour leur amitié, leurs sourires… Pas besoin de paroles pour offrir beaucoup plus que ce que l’on pourrait exprimer avec des mots.

Ne l’oubliez jamais …

3 Responses to “Que l’on ne me parle plus des pays pauvres…”

  1. Laurent dit :

    C’est génial d’entendre (de lire) ces mots. Bien sur, je ne peux pas être complètement objectif mais je pèse mes mots d’habitude.
    Il est tellement difficile dans notre vie de « pays riches », d’être toujours conscient de ces « petites » vérités que l’on croyait savoir, que l’on croyait avoir intégrées et, dans les faits, on les a oublié depuis si longtemps.
    Merci Hélène de ce rappel, de ce cri du coeur.
    Je le dis de nouveau, c’est génial quand c’est nos enfants qui nous donnent des leçons de savoir vivre.
    Je t’embrasse très fort.

    Papa

  2. la fourmi dit :

    IL y a 10 ans, je me suis sentie différente après 3 semaines au Mexique.
    Alors toi, au bout de plusieurs mois…
    On a honte de vivre dans le confort et l’égoïsme de nos pays riches.
    J’aime de plus en plus tes carnets de voyage.
    Bisous des montagnes.